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lundi 2 juillet 2012

110 - Les absents ont toujours tort.


En tant qu'organisateur, ma déception a été grande cette année. Après un mailing envoyé à 170 adresses, un effectif qui a tourné à près de 88 élèves de moyenne et malgré l'annonce de la date de notre voyage tôt dans l'année, sur ce même blog, seules 16 personnes ont répondu présentes pour ce dixième voyage. le chiffre est monté à 23 grâce aux accompagnants et je les remercie d'avoir grossi le nombre.

En revanche, nous étions peu, mais l'ambiance fut exceptionnelle. Elle fut agrémentée d'une nouvelle adresse pour le repas du midi, grâce à Dany, notre fidèle chauffeur, qui nous a fait découvrir un petit restaurant, sur les bords de la Vienne, bien sympathique qui a contribué à instaurer une certaine convivialité juste avant la visite du festival.

Voici un petit diaporama, pour se remémorer quelques moments et quelques tableaux. Et je dirai pour conclure, que les absents ont toujours tort...


13 commentaires:

  1. Mais comment peuvent-ils rater un tel évènement ???

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  2. en voyant tous ces liens, je me rend compte que vous avez le sens du partage.
    ce n'est hélas pas le cas pour tous les artistes.
    la peur de la concurrence ?

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  3. Le message d'Aquarellalain me fait réagir. Oui, ils sont rares les artistes qui ont le sens du partage. De même qu'ils sont rares ceux qui parlent avec enthousisame de leur confrères, sauf quand ils sont morts et dont le talent est officiellement reconnu.
    C'est un milieu ou la critique est acerbe et la concurrence est sans pitié ! Croyez vous qu'un artiste qui a trouvé un "plan", une "ouverture" s'attachera a en faire profiter un de ses confrère ? Non, bien évidemment, il gardera le secret jalousement.
    C'est pourquoi l'attitude de Jean-Charles Peyrouny est un cas rare. Mais il en existe d'autres, heureusement. Et croyez-moi, je connais bien le milieu et ils ne se font pas que des amis.

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  4. Le blog est effectivement un lieu de partage. Je le veux ainsi car il est un lien entre mes élèves anciens et actuels, mes amis et tous ceux qui partagent ma passion pour le pastel.
    Pour répondre à Jean-Luc, je dirais que le monde artistique est un monde professionnel comme un autre, ni plus, ni moins. Il fait parti de la société dans laquelle nous vivons qui est basée sur la concurrence et la compétitivité. Le meilleur est encensé et jalousé, le moins bon est méprisé voire piétiné.
    Quoique, milieu professionnel un peu particulier, car je connais peu d'artistes pastellistes qui vivent véritablement de leur art. Nous avons presque tous une activité autre qui nous fait vivre, ou certains bénéficient d'une ancienne activité professionnelle lucrative par le biais de la retraite. Nous sommes même obligés de payer pour pouvoir exposer nos oeuvres et combien pourront amortir leur frais par des ventes ? Bien peu.
    Nous avons un point commun, c'est notre passion, même si nous ne l'exprimons pas tous de la même manière.

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  5. Ah bon ! Vous payez pour pouvoir exposer ? Comment c'est possible ? Vous ne payez pas pour des expos comme Feytiat et Yerres quand meme ?

    Emma

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  6. Les festivals et autres salons sont gratuits pour les visiteurs. Les sponsors et autres soutiens financiers ne couvrent pas la moitié des frais d'une telle organisation d'évènement, car dans notre société de consommation, consommer de la culture n'intéresse pas grand monde et surtout ne rapporte rien. chez nos nouveaux riches et milliardaires, non plus en francs mais en euros, une catégorie d'entre eux a totalement disparu, les mécènes qui soutenaient les artistes.
    Et oui, les artistes payent pour pouvoir exposer et être vu. Dans notre crise actuelle, on peut se demander combien de temps ce système pourra encore fonctionner?

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  7. Merci Jean-Luc pour ce plaidoyer et cette analyse fort judicieuse. Effectivement, nous payons un droit d'accrochage qui permet aux organisateurs de mettre en place ces évènements. À cela, il faut ajouter les frais de déplacement pour porter les tableaux et au vu de la conjoncture actuelle, ce n'est pas un mince effort que nous fournissons. Et jusqu'à quand ? La question reste posée.

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  8. Non, c'est pas vrai, ils ne vous remboursent même pas les frais de déplacement ? Mais où est le bénéfice pour les peintres ?

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  9. OK, Jean-Charles, je garde mon premier dimanche de juillet pour partir à Feytiat l'année prochaine. ça fait qd mm rêver!!!!un grand merci.Marie.

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  10. Et que dire des loueurs de cimaises et des galeries qui prennent jusqu'à 50% voir plus sur une vente :(

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  11. je connais le monde de la peinture depuis seulement cinq ans. J'ai découvert à la retraite le pastel alors que ne n'avais jamais dessiné; c'est une amie qui me l'a fait découvrir. Mais quand j'exposais dans des galeries avec elle, et que j'avais du succès, elle m'a jalousée et depuis on s'est fâché; depuis je dois me débrouiller pour exposer, car elle a fait le vide autour de moi dans le monde de la peinture.Je suis déçue, car j'aimais cotoyer ce monde où on ne parle que de l'art. Donc maintenant je vais plus souvent sur internet, mais il n'y a plus ce contact humain, entre parentèses

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  12. Paule je vois votre message. je pense que nous vivons depuis quelques temps dans un monde egoiste. si çà se trouve votre "amie" avait besoin d'une figurante pour pouvoir jouer le rôle principal. j'ai fait pasdtie d'une asso dont la mentalité était semblable.l'artiste principal est 3 ou 4 peintres servant de decor. j'ai tres vîte arrêté (2 sessions).Durant plus de 14 ans j'ai été membre d'une asso de peintres de plein air à Bordeaux. mais les derniers temps
    je me m'y sentais plus à l'aise m^me si j'ai gardé quelques contacts separé avec certains membres. heuresement il y a internet pour se faire connaitre mais çà ne suffit pas.

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  13. Merci pour ce partage..je pense avoir le plaisir de vous rencontrer au vernissage à Saint Laurent d'Agny au mois de novembre.

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