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mercredi 21 juillet 2010

48 - La rencontre des blogs

Ce billet pourrait être commun aux deux blogs, celui de Céline et le mien. Je vous y avais invité et je vous sais nombreux à suivre les aventures de Céline sur le chemin de Compostelle. Rappelons, pour ceux qui auraient raté l'épisode, que Céline Chevallier est la réalisatrice du DVD, produit par Pratique des Arts, l'Art du Nu avec votre serviteur derrière le chevalet et devant la caméra, accompagné de Chantal, mon modèle.

Céline, dans son périple, est arrivée en Dordogne mardi dernier et à Périgueux, le mercredi soir. Nous, pendant ce temps, nous étions en train d'installer l'exposition à Castillonnès en compagnie de Michel Dartenset, qui lui-même habite Périgueux. Grâce à ses connaissances, nous avons trouvé un hébergement pour notre routarde pédestre. Mais ce qui nous faisait le plus plaisir, c'était de la retrouver le lendemain soir à Saint Astier. Et les retrouvailles furent chaleureuses.

La voilà qui apparaît, au détour de la route, le visage rayonnant.



Après les congratulations d'usage, direction la maison pour une bonne douche, un repas mérité et un peu de repos.



Constat : il y a de nouvelles ampoules.



Après la douche, Céline devient infirmière et s'occupe de ses pieds meurtris.


Au cours du repas Martine demande timidement si elle peut l'accompagner le lendemain. Cécile lui répond avec enthousiasme, heureuse de faire une entorse à sa solitude. Et me voilà transformé en chauffeur de ces dames, le lendemain je les ramène exactement au même endroit, juste après Saint Astier, pour que Céline reprenne son chemin.

Les filles au départ avec sac à dos allégé pour Céline.



Martine me quitte, sans aucun état d'âme.


Je les récupère en fin de journée, à Saint-Géry, un peu après Mussidan, 20 km plus loin, et heureuses. Martine n'a pas souffert et elle est prête à recommencer dès le lendemain.

Le sac allégé d'une pélerine.



Le moment de décompression, 20 km tout de même !



Paillette, notre chatte qui a adopté, comme nous, la belle Céline.



Bon ! C'est pas tout ça, mais elle a un blog à mettre à jour notre marcheuse.


Elles sont reparties le lendemain pour une étape de 25 km, entre Saint-Géry et Saint-Foy-la-Grande dont Martine en est revenue tout étonnée de ne pas souffrir plus que la veille ; le bonheur total. Quant à moi, pendant qu'elles marchent dans les bois du Landet, je transpire comme un beau diable à finir mes encadrements pour l'expo de la galerie de Bergerac. Le soir, Chantal nous rejoint pour le repas et ainsi, l'équipe est au complet.

Chantal, modèle mais aussi coiffeuse, s'occupe des cheveux de Céline un peu délaissés depuis plus d'un mois.


Martine et Céline n'ont pas de mal à persuader Chantal de les accompagner le lendemain sur le chemin. J'ai donc fait un petit détour par Prigonrieux pour la récupérer et je dépose mes trois filles sur les quais de Sainte-Foy-La-Grande.

L'équipe du DVD, de belles retrouvailles.



Elles auront fait un bout de chemin ensemble.


Je les récupère une dernière fois à St Ferme, à plus de 30 km de leur point de départ. C'est ici aussi que nos routes se séparent. Céline va continuer son aventure, elle a déjà quitté la Dordogne. Ma Martine est fatiguée, mais tellement heureuse d'avoir partagé ce bout de chemin. Chantal est moins bien, les jambes raides et douloureuses, mais le visage rayonnant.

L'abbaye de St Ferme, le dernier rendez-vous.



Elle regarde vers le sud, vers la prochaine étape.



Mes trois princesses.


Nous terminons la soirée au restaurant en compagnie de la maman de Céline, venue nous rejoindre. Elles dormiront à l'hôtel ce soir, à Duras, puis demain Céline reprendra son chemin, à St Ferme, là où elle l'a quitté, mais seule désormais.

Voilà, j'ai voulu partager avec vous ce moment d'exception. Dans la vie, on fait des rencontres remarquables, qui peuvent parfois la changer. Ma rencontre avec Robert Billant fut une de celles-là qui m'amena à quitter Paris pour vivre à Bergerac. La rencontre avec Céline, fut d'abord une rencontre professionnelle, j'ai adoré travailler avec elle et elle nous a prouvé qu'elle était, dans son domaine, une artiste. Mais c'est aussi une rencontre humaine d'une rare qualité. Va ma belle, sur ton chemin de la vie et bonne aventure !

J'ai immortalisé ses godillots, 1000 bornes au compteur !



Céline, un bout de femme qui ne peut pas vous laisser indifférent.

mardi 6 juillet 2010

47 - Visite au temple du pastel

Parmi les premiers billets de ce blog, on trouve le billet N° 5 - "L'Académie Pictura à Feytiat" et bien voilà, le rendez-vous annuel et désormais traditionnel, a de nouveau eu lieu. Nous sommes allés voir les nouveautés de mes collègues pastellistes du monde entier.


Dans l'attente du car, place du Foirail.


Que voici avec ceux de Couze et de Lalinde déjà à l'intérieur.


Dominique le chauffeur, son quatrième voyage avec nous.


La traditionnelle pause en chemin.


Bon alors, qu'y a-t-il au programme ?


Et c'est reparti !


Pause déjeuner à Limoges.
A gauche, madame Drouilleau, présidente de l'AJMR de Lalinde,
qui nous accompagnait pour la première fois.
Que vous dire de plus que l'année dernière ? Ce fut encore une fois une journée d'émerveillement et cela m'a été confirmé par les accompagnants qui découvraient ce Festival et qui, pour certains, faisaient leurs premiers pas dans une telle exposition. Tant de talents réunis en un seul endroit, c'est parfaitement exceptionnel.
Ce fut une agréable journée, pas trop chaude. Agréable journée pour moi organisateur, car quel plaisir de voir le car pratiquement complet ! Nous étions près d'une dizaine de plus que l'année dernière. Nous avons eu une pensée pour ceux qui, au dernier moment, n'ont pu venir et en particulier pour Sébastien qui, souffrant, la mort dans l'âme, fut obligé de rester à Bergerac.


Le Festival International du Pastel à Feytiat fête cette année son dixième anniversaire. L'Académie, quant à elle, faisait le déplacement pour la 8e fois. Le premier voyage, en 2002, se réalisa en petit comité. Nous étions une douzaine et 3 voitures suffirent à nous y conduire. L'année suivante, j'ai décidé d'en faire profiter tous ceux qui pourraient être intéressés. Avec l'aide du Club de Dessin de Couze, qui se chargea de l'organisation du voyage, nous avons atteint un nombre qui nous sera difficile (pour ne pas dire impossible) d'égaler un jour. Nous étions 75 et il nous aura fallu louer deux cars. L'année suivante deux cars furent encore nécessaires. En revanche, en 2008 et 2009, nous avons eu du mal à dépasser la trentaine de participants, les temps changent… Cette année nous étions 44 et notre arrivée dans le Salon fit sensation. Quel bonheur pour l'organisateur que je fus.


Il y en a plus de 300 comme ça.


Je suis heureux de vous présenter Nathalie Goffin et son mari.
Elle veille à ce que le blog soit irréprochable au niveau de l'orthographe.
Elle est également l'auteur du texte de présentation sur mon site
et elle est elle-même pastelliste.
Je ne la remercierai jamais assez.

Une autre grande satisfaction m'a été réservée et elle a atteint le peintre cette fois. Après notre départ, 2 pastilles rouges sont apparues sous certains tableaux, et un troisième se retrouva sur un siège du car pour le retour ! Jean-Claude Beaumier, Jean-François Le Saint et Philippe Janin peuvent bénir notre venue. Car vous ne le soupçonnez peut-être pas, mais pour qu'un peintre puisse vivre, il faut qu'il vende, c'est sans doute la principale raison de l'exposition de ses œuvres. Or les félicitations aussi chaleureuses qu'elles soient, nourrissent l'égo mais ne remplissent pas l'assiette. je suis heureux que, parmi mes élèves, certains aient fait le pas. Pour ceux dont ce fut la première fois, ils se sont rendu compte que ce n'était pas plus difficile que d'acheter un superbe téléviseur à écran plat. Que l'on peut payer également en plusieurs fois, souvent le tableau est même moins cher. Je rajouterai que : la joie de serrer dans ses bras le tableau emballé est bien plus grande que celle de déposer le carton du téléviseur dans son coffre. Le bonheur de l'installer chez soi sera bien plus intense que l'installation dudit téléviseur ; que l'intérêt de le regarder a peu de chance de diminuer, ce qui est loin d'être gagné avec les programmes TV et pour finir, le tableau est garanti à vie, le téléviseur s'éteindra définitivement dans… 5 à 6 ans tout au plus.

Et si dans 5 ou 6 ans, vous achetiez un autre tableau ?

PS 1 : j'ai, moi aussi, découvert une pastille rouge sous un de mes tableaux ;-)

PS 2 : J'ai mis à jour mon site personnel avec quelques nouveaux tableaux. Des nus, des portraits, des sanguines et dans la rubrique "Les oubliés" vous pourrez voir la totalité des tableaux qui sont à Feytiat. En effet, sur les 8 que j'ai apportés, seulement 4 y sont exposés, pour l'instant. A découvrir ICI